Papa
Une jeune fille de 6ans, Heureuse apparement, Se reveil un matin, Et son père de sa main, Brisa son doux poignet, Il était ennervé, Et passa sa colére, Sur sa petite dernière, Et c'est à l'hopital, Qu'elle se sentit si mal, Devait elle avouer, La raison de ce bras cassé, Non elle decida de se taire, Et fit croire qu'elle été tombé par terre... Retrouvant cette jeune fille à 8 ans Sur son visage un sourir flamboyant Son père n'aurait il dons jamais recommencé Mais non il n'a jamais cessé De sur sa fille passé sa colère Et il a l'air d'en être fière Il a même reussis A la faire se sentir coupable Il a detruit sa vie Ce père impitoyable... A l'âge de 10 ans Je la voit tremblottant Son père ne la touche plus Mais elle est toujours une enfant battue Maintenant c'est dans sa chambre qu'elle est enfermé Son père ayant la clé L'emferme quand elle la gene Sans avoir aucune peine De torturé sa fille Qu'il aime sans pareil... Elle a maintenant 16 ans Et je la voit se mutilant Son père n'as pas cessé De frapper sur sa fille adorée Mais elle, elle a décidée D'un jour le tué Et elle le fera Un jour il mourira ...
Ce soir là
Le soir même elle disait avoir peur Elle se confiait à son petit ami Lui racontant chacune de ses frayeurs Qui tourmente sa dites si belle vie Lui il semblait aucunement inquet Mais peut etre voulait il juste la rassurer Elle partit manger avec ses deux parents Sentant son père de mauvaise humeur Elle se fit toute petite en mangeant Garda le silence pour ne pas reveiller des fureurs Mais il s'ennerva contre elle Prétexant son muetisme perpetuelle. Dabord de simple mots devastateurs La traitant de salope bonne qu'à faire le trotoire Voilà comment la considère son prince geniteur Et elle compris alors que de nouveau ce soir Il allé sérrer ses poings et sur elle les déposer Avec son acharnement caracteristique il allé la frapper Mais non ce soir il a décidé d'inover Il s'y est pris autrement pour la torturer Il l'a pris, soulevé, jetté, sa tête contre le mur, Le sang a giclé, et s'est évanouie devant lui Il a regardé son corps inerte et ses blessures Et pris sa fille dans les bras avec lesquel il l'a meurtrie Quand elle se reveilla elle vu cet homme pleuré Et face à ses trois larmes ne pu que l'embrasser Et comme a chaque fois elle lui a pardonné Mais pourtant cette fois il l'a precque tué Il lui reste deux ans à se battre pour vivre Avant de partir vivre avec l'homme aux sourirs
Le soir de ma mort
Papa, Tu m'as fait pleurer déjà tant de fois, Ce soir c'était la derniere fois. Pour un problème minime tu m'a engueuler, Papa penses-y, Est-ce que je l'ai vraiment mériter?, Tu disais que oui donc tu m'as frapper. Je me suis débatue, Des cris et des pleurs ils ont entendu, Mais pour toi ce n'était pas asser, Il fallait continuer à me faire pleurer. Tu as commencer par m'insulter, J'avoue, j'ai répliquer, Mais papa est-ce une raison?, Pour toi oui donc j'ai arrêter mes sons. Plus tu me frappais, Plus je pleurais, Tu as brisé mon enfance, Et moi qui te faisais confiance. Tu as briser mon coeur, Maintenant, je suis ailleur, J'ai souffert, je suis libre, Ma vie n'étais rien face à ton calibre. Maintenant tu me regardes gisant sur le sol, J'espère que tu es content que je sois morte, Si au moins maman m'aurais cru quand je lui disais, J'aurais peut-être pu vivre un peu plus. Aucune larme ne glissera sur ta joue, Aucun regret ne se voit dans tes yeux, Mais on voit du sang sur tes mains, Pourquoi il a fallu que se soit le mien? Papa, Tu m'as fait pleurer déjà tant de fois, Ce soir c'était la derniere fois...
Morte, à deux
C'était une petite famille, heureuse comme les autres fille unique, pas de dettes, dans un village sans titre tout le monde se connaissait bien, mais personne ne le savait vraiment là caché au coin de la rue, une grande atrocité se déroulait impunément La mère était une femme de campagne, qui était abonnée aux hôpitaux la fille était une gamine silencieuse, ne parlant pas depuis le berceau violemment elle se détruisait, elle souffrait en silence, elle était seule pour effacé se sentiment d'intrusion, elle se mutile à sang et dégueule Sa chienne de vie, ne tient qu'a un fil, comme sa mère elle mourrait une nuit se réveillant du fin fond, une grande peur se transformait: en haine, avec un couteau dans le coeur, le démon gisait à terre pleurant sur leurs lits, une en prison et l'autre dans les airs elle se jetait du 18ème étages, plus rien ne la retenait fin on ne sait pas, peut-être qu'elle regrettait ce qu'elle a fait.
Agressivité
Il était une violence en moi, Une pulsion agressive sans lois, Une émotion pas du tout stable, Une énergie difficilement contrôlable. Hier, j'ai pété les plombs. J'ai tapé sur mon frère, Pas de quoi être fier, J'suis vraiment très con. Je cherche mes limites, J'en ai marre de la fuite. Je cherche des repères, J'ai besoin d'un Père. Papa je ne sens pas ton autorité. L'impression de ne pas être protégé. Et pourtant tu fus toujours là, Pour les frangins et pour moi. Papa j'ai la violence en moi. Je suis méchant, malgré moi. Papa je t'aime crois moi. Je veux que tu sois fier de moi. Viens le temps de la remise en question. Crise d'adolescence à 21 ans. J'ai besoin d'agir, d'être dans l'action. D'affirmer ma personnalité violemment. Il était une violence en moi, Une pulsion agressive sans lois, Une émotion pas du tout stable, Une énergie difficilement contrôlable.
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