L'ombre d'une lueur
Papa c’est à toi que je m’adresse ce soir...
Je n’ai jamais pus en parler à quelqu’un,
de ce que tu fais, même si tu n’es rien,
Tu semes les ténèbres dans mon coeur,
Tu fais de ma vie, souffrance et douleur.
Ce secret est longtemps resté caché,
Je n’ai jamais reussit à en parler,
Mais ce soir, je le cris, je hurle haut et fort,
Tu n’es qu’un drogué qui sera la cause de ma mort.
Tu frappes, tu frappes sans jamais t’arréter,
Tu cognes, tu cognes pour me faire pleurer,
Je suis ta fille! ton propre sang!
Que tu détruit à chaques instant..
Comment peux tu te regarder dans un miroir,
En sachant que j’ai perdu tout espoir?
N’as tu donc donc aucune once de remord,
Pour toute ces marques sur mon corps?
Tu le sais que je souffres, que j’ai mal,
Pourtant, tu satisfais tes envis animal.
Un jours j’ai eu l’idée dans parler,
crois moi c’est mon seul regret,
On m’as dis que c’était pour me remarquer,
Que l’accusation était ignoble, que je mentais..
Mes poèmes sont les seuls à mes croirent,
Ce sont eux mon véritable espoir,
Je sais qu’ils garderont ce secret à vie,
et qu’ils ne m’accuseront jamais d’avoir mentis.
Mais je suis forte, je peux tout encaisser,
J’ai mes poèmes qui m’empèche de sombrer,
L’écriture voilà ma véritable lueur,
qui de ce combat me rendra vainceur..