Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Vague à l'âme
Divagations de vagues âmes
Touchées à l’énième passion.
Le cœur trop pourpre, le vague à l’âme
La main sur lame, en déraison.

M’aimeras-tu si notre aurore
Crépuscule d'une oraison,
Révèle maux que même l’or
Ne cache plus ? Déguérison !

Nos doutes en guise d’alarme
Rendaient lasses nos pulsations
Nos palpitants perdaient leurs armes
Et nos larmes leurs intentions.

Il n’y eut point d’épithalame
Que déjà l’on se fit raison,
Que déjà nous nous épuisâmes
A orner nos cœurs de chardons.

Il est une heure où l’on réclame
Que vague cède à procession.
Où ton cœur, ton corps et ton âme
Partent d’une lame de fond.

A l’homme amer, au misérable
Qui éteignis mes sensations
Homme à la mer, c’est délectable !
Voilà une juste sanction.

Ecrit par : Kugaiji | Le : 03/01/2009 11:00 Commentaire(0)

~ Blessée à vie ~
Petite fille dans le noir pleure,
De lui, elle a peur,
Les bleus parcourrent son corps,
Ils vont la conduire à la mort.

Ce soir encore il a bu,
Une nouvelle bataille de perdue,
Mais ce soir ce sera la dernière,
Car ce soir elle va quitter cette terre.

Innocent petit ange trahi,
Elle ne supporte plus sa vie,
Ce soir il va encore la frapper,
Pour la dernière fois la blesser.

Il ne supporte plus de la voir
"Tourner en rond tous les soirs"
Alors sur elle il va déchainer sa colère,
Elle, qui ne mérite pas cette terre.

Retrouvée en sang par terre,
Baignant dans sa misère,
Retrouvée inerte, allongée,
Son âme s'était envolée.
Ecrit par : ~Priestess Of Dream~ | Le : 23/12/2008 18:04 Commentaire(1)



Non a la guerre au congo

 

Non a la guerre au Congo.

Pourquoi la guerre au Congo.

Nous ne voulons pas de la guerre au Congo

Peuple Congo debout, comme votre l’hymne national le debout congolais.

Nous les savons tous que le Congo est un grand pays

Debout Congo

Ecrit par : Briguel | Le : 04/12/2008 23:09 Commentaire(0)

Santiago - Santiago'

 

(12.11.2007 d'après 04.12.1984)

 

Cette histoire appartient aux enfants Chiliens

eux, qui ne savent pas ce qu'c'est que "vivre" ,

qui sont obligés d'utiliser leurs mains,

à travailler très dur pour ne pas mourir.

Un fait divers, comme des milliers d'autres,

surprenant chez nous, banal là-bas,

et moi, je me fais le bon apôtre

pour que l'on ne les oublie pas…

Il se passe dans un faubourg de Santiago,

dans la rue, au milieu des bidonvilles ,

ces gosses avec les os à fleur de peau ,

maltraités par ces adultes à l'âme servile.

C'est le régime de l'angoisse , de la peur ,

sous le pouvoir du tout-puissant tyran,

dont les gardes entretiennent l'horreur

pillent, violent et assassinent les enfants.

Les policiers patrouillaient dans les rues

, tirant sur tout ce qui semblait suspect` ,

ils tapaient de bon cœur, sang' retenue

, maintenant la populasse en respect.

Mais ce jour là, ils osaient enfin sortir

même sous le feu nourri des gardiens,

la vie ou la mort (!) pour se nourrir ;

ils en avaient plus qu'assez de ces pantins.

Et portant, ces gardes cruels ont osé:

tirer sur un envoyé de Dieu !

une balle "perdue" , mais ils l'ont bien tué,

ce prêtre français, prenant cela pour un jeu.

Moi, je sais et je ne peux me résigner

bien que mes congénères aient oublié,

je les considère comme des terroristes,

car ils ont tué un ami du Christ…!

 

 

* cf assassinat du père André Jarland le 4 septembre 1984.

Ecrit par : Fraggle_r | Le : 08/11/2008 10:58 Commentaire(0)



Je m'apelle Violence

Je suis en toi, je ne te lacherais pas

On ne me vois pas mais je suis bien là

Cachée, enfoui au fond de toi

J'attise la haine car j'aime faire de la pine

Je suis le mal e personne, il ne faut pas que tu t'étonnes

Les nerfs te montent et d'un coup tu disjonctes

Je suis le plus fort, à la vie à la mort

Je donne des coups en disant des mots doux

Car j'aime te faire souffrir, pour le meilleur et pour le pire

A vous je réserve d'attroces souffrances, je m'aime avec arrogance

Je m'apelle violence.

Ecrit par : Corsica | Le : 10/10/2008 21:06 Commentaire(0)

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